Peu à peu, la lumière de la résurrection se répand, la paix de Pâque gagne les cœurs. Elles ouvrent l’à venir de l’Esprit et révèlent les atours de la Promesse. Il est une ombre cependant qu’elles ne dissipent pas : celle où se tient saint Joseph. Ce dernier, comme saint Paul, résiste au dévoilement : « si je voulais me vanter, ce ne serait pas folie, car je ne dirais que la vérité » (2Co 12,6) Mais il se tait… Révéler ses trésors ne serait-il pas rendre gloire à Dieu ? Pourquoi rester dans le secret à présent que le temps de Nazareth est révolu ?

Parce qu’il ne l’est pas. La résurrection, plus que tout autre, est mystère de nativité ; dans le secret de la nuit de Pâque, elle est accueil de la paternité du Père. Le ministère de saint Joseph ne fait que commencer.