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Artisanat monastique

Le roi désarmé

Il existe une grande continuité entre la fin de l’année liturgique et le début de l’avent.

Méditer la passion du Christ, le portement de Croix. Demander à poser sa tête sur le Cœur du Seigneur comme Jean l’apôtre, ou la reposer sur la Croix comme Simon de Cyrène, pourvu qu’on soit au plus près de Jésus. Souffrir ? Oui, en tout cas. Mieux vaut saisir la joie d’entrer dans les souffrances du Christ, dignes et rédemptrices, plutôt que rester dans nos souffrances absurdes et fratricides.

Méditer l’enfance de Jésus, la maison de Nazareth. Se rappeler que toute croix naît dans l’atelier de saint Joseph, que la passion commence à Bethléem. Parce que tout est dans les commencements, saint Joseph connaît tout cela mieux que nous. Il a préparé Jésus. Il entendu la prophétie de Siméon et recueilli le témoignage des Écritures. Chaque soir, il disait à l’Enfant : « Souviens-toi Israël », souviens-toi qui tu es : l’Agneau pour le sacrifice, la Pâque pour ton peuple, le roi désarmé.

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