Autrefois, le mercredi suivant le deuxième dimanche de Pâques, était célébré saint Joseph, patron de l’Église universelle. Que Joseph, béni par le nom du Berger et par la Pierre d’Israël (cf. Gn 49,24), ait autorité sur l’Église comme sur la Vierge et l’Enfant ne peut surprendre. En plaçant cette mémoire dans le temps pascal, la liturgie enseigne en outre que saint Joseph participe, depuis le jour de la résurrection de Notre-Seigneur, à son état de gloire par son âme et par son corps. Ce n’est pas une vérité de foi, mais une opinion valable et solide qu’il est ressuscité avec le Christ et monté au Ciel avec Lui.

Dès lors, à l’orée du temps pascal, le patron des travailleurs donne l’exemple du seul travail qui importe : celui de se laisser emporter par l’Esprit.