À la veille de la première semaine de retraite de la Famille, Frédérique et une petite sœur font les courses. Nous prions Marie et Joseph de faire en sorte que nous n’oublions rien et de bien évaluer les quantités. La Sainte Famille sait très bien ce que c’est que d’accueillir et ce dont ont besoin leurs enfants. Sept caddies pleins ! Rien ne manque et pourtant…

Dimanche après l’eucharistie, chaque famille au complet se dirige vers le réfectoire. Il est 13 h. Tout à coup un cri venant de la cuisine : « Et le pain ? » On n’a pas commandé de pain !

On est dimanche… Il est 13 h… Va-t-il rester quelques baguettes, ne serait-ce que pour aujourd’hui ? Et si possible pour demain lundi, jour de fermeture des boulangeries !

Saint Joseph ne peut avoir manqué d’y penser. Acte de foi posé, notre petite sœur monte dans la voiture et roule vers Chasselay. Toute « innocente », notre petite sœur demande à la boulangère si par « pur hasard » (par pure providence), il lui restait du pain pour cinquante personnes pendant deux jours !… et la réponse… « ce matin, une société a annulé sa commande de huit gros pains de 1 kg pour cause de pluie ! » Une raison pareille, c’est vraiment un clin d’œil de notre saint patron.

Merci sait Joseph, c’est juste la quantité qu’il nous fallait. En père attentif aux besoins de ses enfants tu t’es toi-même occupé de la commande.

Merci Seigneur de nous avoir choisi saint joseph pour saint patron et père si prévenant pour ses enfants. Gloire à toi Seigneur !