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Aïvanhov, Omraam Mikhaël

Né en 1900, dans un petit village de Macédoine, il fait la connaissance du Maître Peter Deunov (1864-1944), fondateur de la Fraternité Blanche Universelle en Bulgarie, dont il devient un disciple.

En 1937, le Maître Peter Deunov l’envoie en France et le charge de diffuser son enseignement.

« Frère Mikhaël » a prononcé près de cinq mille conférences qui seront progressivement publiées sous forme de livres et traduites en de nombreuses langues. La soixantaine de livres qui sont publiés sous son nom, proposent un enseignement ésotérique assez classique, très accessible en raison de son caractère oral. O. M. Aïvanhov commente abondamment les Evangiles mais en les vidant de leur sens chrétien : Jésus ne serait pas le Fils unique de Dieu, mais un maître spirituel venu révéler aux hommes leur condition divine naturelle. Selon notre auteur,

« Jésus a été le plus grand révolutionnaire parmi les envoyés de Dieu ; il a été le premier à transgresser tous les usages anciens, et il a expié sur la croix l’audace qu’il avait eue de dire qu’il était le fils de Dieu, et que tous les êtres humains sont également fils et filles de Dieu ».

In einem kleinen mazedonischen Dorf im Jahre 1900 geboren lernt Omraam Mikhaël Aïvanhov Meister Peter Deunov (1884 – 1941) kennen, den Gründer der Universellen Weißen Brüderschaft in Bulgarien. Er wird sein Schüler.

1937 schickt ihn Meister Peter Deunov mit dem Auftrag nach Frankreich, seine Lehre zu verbreiten. «Bruder Mikhaël» hat nahezu 5000 Vorträge gehalten, die nach und nach in Form von Büchern publiziert und in zahlreiche Sprachen übersetzt werden sollten. Um die sechzig Bücher wurden unter seinem Namen veröffentlicht. Sie stellen eine recht klassische esoterische Lehre dar, die auf Grund ihres aus dem Mündlichen kommenden Charakters sehr gut zugänglich ist. O.M. Aïvanhov kommentiert ausgiebig die Evangelien, entleert sie aber ihres christlichen Sinnes: Jesus soll demnach nicht der einzige Sohn Gottes, sondern ein spiritueller Meister sein, der den Menschen ihre natürliche göttliche Beschaffenheit offenbart. Nach unserem Autor «ist Jesus der größte Revolutionär unter all den Gesandten Gottes gewesen; als erster hat er alles Herkömmliche übertreten, und er hat mit dem Kreuz die Kühnheit seiner Aussage gebüßt, daß er der Sohn Gottes und alle Menschen ebenfalls dessen Söhne und Töchter seien».

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