avortement

Florian

rectificatif

Message par Florian »

En fait en ouvrant a nouveau le livre précité, je me suis apperçu que cela n'était pas si simple.
En fait Juan Diego n'affirme pas que l'apparition est enseinte(peut être le voit il, mais il n'en parle pas), mais l'image nous renseigne: sous les mains de Marie la ceinture a double pan qui rappèle la tradition astecque des femmes mortes en couche...

Méa culpa, donc car il faudrait encore approfondir.
Mais l'idée générale reste valable

Pour me fair pardonner je vous livre le premier dialogue entre Juan Diego et la Dame qui est édifiant...

"Ecoute mon tout petit, le plus petit, où vas-tu ?"
Juan Diego qui n'a que 57 ans :
"Ma Dame, mon enfant, ma Reine, je vais aux affaires de Dieu, celles que nous enseignent les ministres de Notre Seigneur, nos Prètres."
L'Esprit a dut lui souffler ces trois titres qui rappèlent les liens qui unissent Dieu a Marie.
"Sache et tiens pour certain, mon fils, le plus petit, que je suis la parfaite et toujours Vierge Marie, Mère du vrai Dieu, de celui par qui tout vit, le créateur des hommes, le Maître du voisinage immédiat et le Seigneur du ciel et de la terre."
Et les astèque avaient dans leur panthéon "un Dieu inconnu, créateur de toutes choses"...
Je vous laisse découvrir la suite
Florian

Adrien

Re: avortement

Message par Adrien »

LE PECHE ET LE SANG:

Nous sommes unis à Dieu de deux façons:
1) -par nos péchés,
qui sont la cause sans appel du meurtre de Jésus sur le Golgotha;
2) -par le sang du Christ, versé sur la croix en paiement de notre salut.

Le péché des hommes cause la mort de Dieu;
le sang de Dieu lave le péché des hommes.

Est-ce à dire que le prix du sang du Fils de Dieu ne vaut pas plus que celui des péchés des hommes?
N’est-ce pas injuste et méprisant pour Dieu?

P.Joseph-Marie

Re: avortement

Message par P.Joseph-Marie »

Vous avez bien raison, et j’ai déjà signalé plusieurs fois que le « salut » est infiniment plus que le pardon des péchés. Mon prof d’exégèse disait : « le salut n’est pas une rustine sur un pneu crevé ! ». Le salut est essentiellement communication de la vie divine, de la vie filiale, et donc restauration dans le plan initial de Dieu sur nous : « Il nous a élus en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence, dans l'amour, déterminant d'avance que nous serions pour Lui des fils adoptifs par Jésus Christ » (Ep 1, 4-5).

Verrouillé