Bonjour Père,
Vous avez compris ce que je pensais. Mais en réfléchissant un peu, je vous ai parlé de microbes. Ces microbes sont présents dans la matière organique. donc par la "dynamisation", on multiplie. C'est ce ue je pense mais il faudra le vérifier "officiellement".
Mais pour la silice qui est un minéral (matière non vivante), est-ce que l'on peut parler de microbes? Je ne pense pas mais je connais un chercheur qui est entrain de travailler dessus car il constate (sans entrer dans ce monde occulte) que la silice apporte quelque chose au sol. Il essaye de mesurer cela par des analyses.
union de prière,
Olivier
Homéopathie
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aymeric
fabrication de produits homeopathiques
question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse dans le moteur de recherche:
Comment les laboratoires fabriquent-ils des produits homéopathiques si d'après ce que j'ai compris il n'y a plus de molécules actives dans les solutions?
merci
Comment les laboratoires fabriquent-ils des produits homéopathiques si d'après ce que j'ai compris il n'y a plus de molécules actives dans les solutions?
merci
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P. Joseph-Marie
- Messages : 1010
- Enregistré le : lun. 29 sept. 2003 13:16
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Aymeric
Excusez-moi d'insister mais j'ai besoin d'une réponse plus précise pour pouvoir argumenter face aux fans de l'homeo notamment chez les catholiques pratiquants.
Si je rentre dans dans un laboratoire d'homeopathie, que vais-je y trouver
Si je fais analyser un produit homeopathique par un laboratoire quelconque, quel va être le résultat de l'analyse d'une point de vue chimique
merci encore
Si je rentre dans dans un laboratoire d'homeopathie, que vais-je y trouver
Si je fais analyser un produit homeopathique par un laboratoire quelconque, quel va être le résultat de l'analyse d'une point de vue chimique
merci encore
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P. Joseph-Marie
- Messages : 1010
- Enregistré le : lun. 29 sept. 2003 13:16
Vous trouverez tous les appareils nécessaires pour effectuer les dilutions et les dynamisations dans les meilleures conditions.
Si vous faites analyser un produit homéopathique – du moins à haute dilution – dans un laboratoire chimique, vous ne trouverez plus aucune trace des molécules du produit actif, qui pourtant fera son effet sur le patient.
Si vous faites analyser un produit homéopathique – du moins à haute dilution – dans un laboratoire chimique, vous ne trouverez plus aucune trace des molécules du produit actif, qui pourtant fera son effet sur le patient.
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Marvel
Ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain
>D’où a-t-il dès lors tiré les renseignements qu’il propose, s’il ne les a pas obtenus par voie expérimentale ?
>Le chamanisme est un exemple flagrant de ce genre de « coopération » pour le moins ambiguë.
Deux points,
- quel est la différence entre préternaturel et surnaturel ? il me semblait que préternaturel désigne les dons que nous avons perdu avec la chute d'Adam.
- je trouve abusif votre argument comme quoi toute activité dépassant les possibilité de la nature humaine sont le fruit d'un commerce avec des "entités appartenant au plan occulte".
En effet, c'est peut être ce que dit la gnose, mais la gnose n'est pas forcément la vérité... Lors du sommet d'Assise, où Jean-Paul II avait invité les représentants de toutes les religions à venir prier pour la paix, il y avait invité des chamanes. Cela veut bien dire qu'il y a une part de vérité dans ces religions, et que leurs adeptes ne sont pas forcément des suppots de Satan ou sous l'influence d'esprits mauvais. Sinon il ne les aurait pas invité à ce sommet (il n'y a pas invité les sectes mais seulement les représentants de véritables religions).
Je ne dit pas pour autant que le chamanisme est recommandable pour chacun, et on sait que les occidentaux qui ont exploré ces voies en sont rarement revenus, néanmoins je pense que certaines techniques ou certains dons personnels peuvent permettre de dépasser les possibilités de la nature humaine habituelle et explorer d'autres dimensions sans pour autant être sous l'influence d'entités supérieures.
Pour en revenir à l'homéopathie, autant je trouve intéressant son classement comme une potentielle médecine énergétique, autant je ne comprend pas votre argument qui diabolise son découvreur.
En tout cas, merci pour votre travail,
Marvel
>Le chamanisme est un exemple flagrant de ce genre de « coopération » pour le moins ambiguë.
Deux points,
- quel est la différence entre préternaturel et surnaturel ? il me semblait que préternaturel désigne les dons que nous avons perdu avec la chute d'Adam.
- je trouve abusif votre argument comme quoi toute activité dépassant les possibilité de la nature humaine sont le fruit d'un commerce avec des "entités appartenant au plan occulte".
En effet, c'est peut être ce que dit la gnose, mais la gnose n'est pas forcément la vérité... Lors du sommet d'Assise, où Jean-Paul II avait invité les représentants de toutes les religions à venir prier pour la paix, il y avait invité des chamanes. Cela veut bien dire qu'il y a une part de vérité dans ces religions, et que leurs adeptes ne sont pas forcément des suppots de Satan ou sous l'influence d'esprits mauvais. Sinon il ne les aurait pas invité à ce sommet (il n'y a pas invité les sectes mais seulement les représentants de véritables religions).
Je ne dit pas pour autant que le chamanisme est recommandable pour chacun, et on sait que les occidentaux qui ont exploré ces voies en sont rarement revenus, néanmoins je pense que certaines techniques ou certains dons personnels peuvent permettre de dépasser les possibilités de la nature humaine habituelle et explorer d'autres dimensions sans pour autant être sous l'influence d'entités supérieures.
Pour en revenir à l'homéopathie, autant je trouve intéressant son classement comme une potentielle médecine énergétique, autant je ne comprend pas votre argument qui diabolise son découvreur.
En tout cas, merci pour votre travail,
Marvel
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P. Joseph-Marie
- Messages : 1010
- Enregistré le : lun. 29 sept. 2003 13:16
Il semble que vous abordez deux points différents : l’un sur l’homéopathie, l’autre sur le chamanisme.
Je ne crois pas que je diabolise Hahnemann, je me demande seulement s’il n’a pas reçu la masse impressionnante d’informations dont il fait état, par voie médiumnique, c'est-à-dire selon le procédé chamanique de communication avec les esprits de la nature. Ce n’est qu’une question, et je suis tout disposé à entendre une autre explication, plus scientifique que celle-là.
Pour ce qui est du chamanisme, ce sont les chamanes eux-mêmes qui expliquent comment ils reçoivent leurs savoirs et leurs pouvoirs durant leurs contacts avec les entités des mondes occultes. Rappelez-vous les ouvrages de Carlos Castaneda, et plus proche de nous, ceux de Jérémy Narby, anthropologue de l’université de Stanford travaillant en Amazonie ; il écrit : « La première fois qu’un homme ashaninca m’a dit que les propriétés médicinales des plantes s’apprenaient en absorbant une mixture hallucinogène, j’ai cru qu’il s’agissait d’une plaisanterie » (« Le Serpent Cosmique », Georg, Genève, 1995). Il finira par faire lui-même l’expérience et confirmera ce que lui disait les indiens.
Ce n’est pas la gnose qui propose la subdivision « naturel-préternaturel-surnaturel », mais la théologie chrétienne. Je me demande d’ailleurs quelle autre subdivision vous pourriez ajouter : si des dons personnels dépassent les possibilités de la nature « ordinaire », mais entrent cependant dans ses capacités propres, ils ne sont toujours pas préternaturels mais naturels. Ce sont des dons naturels encore cachés ou inexploités, mais ils n’entrent pas dans la définition du préternaturel. Il n’y a donc rien d’abusif dans la définition de ces catégories, à condition de respecter la définition de chaque domaine.
Vous n’êtes pas sans savoir que la présence de chamanes (et pas qu’eux !) à Assise a fait couler beaucoup d’encre. En invitant ces diverses religions, Jean-Paul II n’entendait pas se prononcer sur la validité de leur doctrine ou de leurs pratiques. Il part du principe que ces hommes, même s’ils errent sur des voies étrangères à l’Evangile, sont de bonne volonté et ont a cœur, en tant que responsables religieux, de promouvoir la paix. Le Pape a lui-même répéter que tirer de cette présence une quelconque justification du chamanisme ou des autres religions représentées, serait une interprétation abusive de son geste.
Je ne crois pas que je diabolise Hahnemann, je me demande seulement s’il n’a pas reçu la masse impressionnante d’informations dont il fait état, par voie médiumnique, c'est-à-dire selon le procédé chamanique de communication avec les esprits de la nature. Ce n’est qu’une question, et je suis tout disposé à entendre une autre explication, plus scientifique que celle-là.
Pour ce qui est du chamanisme, ce sont les chamanes eux-mêmes qui expliquent comment ils reçoivent leurs savoirs et leurs pouvoirs durant leurs contacts avec les entités des mondes occultes. Rappelez-vous les ouvrages de Carlos Castaneda, et plus proche de nous, ceux de Jérémy Narby, anthropologue de l’université de Stanford travaillant en Amazonie ; il écrit : « La première fois qu’un homme ashaninca m’a dit que les propriétés médicinales des plantes s’apprenaient en absorbant une mixture hallucinogène, j’ai cru qu’il s’agissait d’une plaisanterie » (« Le Serpent Cosmique », Georg, Genève, 1995). Il finira par faire lui-même l’expérience et confirmera ce que lui disait les indiens.
Ce n’est pas la gnose qui propose la subdivision « naturel-préternaturel-surnaturel », mais la théologie chrétienne. Je me demande d’ailleurs quelle autre subdivision vous pourriez ajouter : si des dons personnels dépassent les possibilités de la nature « ordinaire », mais entrent cependant dans ses capacités propres, ils ne sont toujours pas préternaturels mais naturels. Ce sont des dons naturels encore cachés ou inexploités, mais ils n’entrent pas dans la définition du préternaturel. Il n’y a donc rien d’abusif dans la définition de ces catégories, à condition de respecter la définition de chaque domaine.
Vous n’êtes pas sans savoir que la présence de chamanes (et pas qu’eux !) à Assise a fait couler beaucoup d’encre. En invitant ces diverses religions, Jean-Paul II n’entendait pas se prononcer sur la validité de leur doctrine ou de leurs pratiques. Il part du principe que ces hommes, même s’ils errent sur des voies étrangères à l’Evangile, sont de bonne volonté et ont a cœur, en tant que responsables religieux, de promouvoir la paix. Le Pape a lui-même répéter que tirer de cette présence une quelconque justification du chamanisme ou des autres religions représentées, serait une interprétation abusive de son geste.