La promesse n’est que du vent si elle ne peut être reconnue pour ce qu’elle est ; elle implique alors un acte de reconnaissance de son auteur. L’œuvre de Jean-Pierre Sonnet, sj, met en lumière comment, la fragilité empêchant l’homme de garantir de sa parole, ce dernier ne peut promettre que par Dieu et qu’en Dieu. Dès lors toute promesse humaine invite à reconnaître en elle la Parole du Dieu qui s’engage en personne.